Visiter Saint-Malo et ses alentours : la cité corsaire

Si vous envisagez de voyager en Bretagne et que vous vous demandez si vous devez visiter Saint Malo dans votre itinéraire, jetez un œil à tout ce qu’il y a à voir à Saint-Malo ci-dessous et vous y ferez sûrement de la place. Découvrez ses lieux d’intérêt incontournables, ainsi que des informations pratiques sur les hôtels, les restaurants ou où se garer.

Dire que Saint-Malo est une ville de marins est un euphémisme. Cette cité bretonne a existé et existe par et pour la mer. Ses grandes marées, les plus importantes d’Europe, rythment sa vie. La richesse qui l’a fait prospérer à différentes époques est toujours venue de la mer. Et son histoire est forcément liée à la Grande Bleue. Pêcheurs, armateurs, marins, découvreurs et… corsaires ! Oui, en plus d’être marin, Saint-Malo est la cité corsaire par excellence.

ICI, vous pouvez trouver des informations sur les marées. D’ailleurs, les prochaines “marées du siècle” seront jeudi 3 mars 2033 et mardi 14 mars 2051… Des dates à ne pas manquer !

Peut-être qu’avant de visiter Saint-Malo, vous ne connaitrez pas René Duguay-Trouin, qui a pris Rio de Janeiro en 1711, ou Robert Surcouf, le “roi des corsaires”. Ses attaques contre les navires anglais et néerlandais ont enrichi toute la France et, bien sûr, sa ville natale.

Visiter Saint Malo : que faire et que voir

Saint-Malo est devenue l’une des villes les plus prospères de France aux 17ème et 18ème siècles. Et, malgré le coup extrêmement dur que lui a porté la Seconde Guerre mondiale (dont les bombardements ont dévasté 80% de son centre historique), elle s’est relevée et elle montre aujourd’hui à nouveau la splendeur de son époque de gloire corsaire. Ci-dessous, je vous emmène à travers les plus beaux endroits à voir à Saint-Malo :

1. Le fort du Petit Bé et le fort National

La muraille, les forts et les bastions qui entourent et protègent Saint-Malo en sont le trait le plus caractéristique. Vous n’arrêterez pas de les croiser. Après tout, une ville dans une position aussi stratégique, à l’entrée d’un estuaire sur la côte nord, devait être bien protégée.

Après le grand incendie de 1661, le célèbre architecte militaire Vauban (oui, encore lui) dessina sa toute nouvelle muraille, agrandissant le terrain de la citadelle fortifiée, et une nouvelle ligne de défense. Plus tard, suivant ses plans, six forts furent érigés sur les îlots voisins. Deux d’entre eux se visitent aujourd’hui à marée basse : le Fort du Petit Bé et le Fort National. De ce dernier (aussi appelé Fort Royal) on a une belle vue sur le centre historique de Saint-Malo, avec ses maisons de granit gris et ses toits à pignons pentus.

2. Les portes monumentales des remparts

Après avoir visité l’un des forts de la ville, je vous conseille de rendre au mur et franchir l’une de ses six portes. Deux d’entre elles sont (beaucoup) plus spectaculaires que les autres. Parmi elles, la plus fréquentée de nos jours, de par sa position, est la porte Saint-Vincent, de 1708, avec ses boucliers en bois de Saint-Malo et de Bretagne.

La deuxième était à l’époque la porte principale de Saint-Malo et la plus ancienne qui existe aujourd’hui : l’imposante Grand-Porte, du 15ème siècle. A l’intérieur, regardez la statue de la Vierge, également du 16ème siècle (enfin, c’est une copie, l’original est dans la cathédrale), elle est considérée comme la protectrice de Saint-Malo.

3. Le château de Saint-Malo

Si vous êtes entré par la porte Saint-Vincent, vous aurez à côté la charmante place Chateaubriand. C’est là que se situe l’imposant château de la ville, flanqué de ses 4 tours, symbole du pouvoir des ducs de Bretagne d’abord et des rois de France plus tard. Il est d’origine médiévale tardive (15ème sicèle) bien qu’il ait été “retouché” par Vauban. On y trouve désormais la mairie de Saint-Malo et le musée d’Histoire de la ville.

Le château de Saint-Malo n’a pas été construit pour se protéger des attaques extérieures des prétendus conquérants, mais plutôt des attaques intérieures lancées par les rebelles. Pourquoi ? Car les Malouins ont toujours eu cet esprit “rebelle” et indépendant, tant sous la domination bretonne que française. Preuve en est le nom de sa tour la plus célèbre, Quic-en-Groigne, tiré de la phrase de la duchesse Anne de Bretagne “Quic en groigne, ainsi sera, c’est mon plaisir”, c’est-à-dire “qui qu’en grogne, qu’il en soit ainsi, car tel est mon plaisir”. En référence aux habitants de Saint-Malo, bien sûr…

Le château est assiégé par les habitants de la ville en 1590 et St Malo se déclare “république indépendante”, république qui durera 4 ans. Il semble qu’une phrase devenue la devise de la ville soit extraite de cette époque : “Ni Français, ni Breton, Malouin suis”.

chateau de saint malo

4. Le sentier du littoral

A côté du château se trouve l’accès au sentier du littoral, avec ses 1754 mètres de long et ses belles vues sur les bastions, la vieille ville, les forts et la mer. Vous aurez l’une des meilleures vues de la tour Bidouane, mais il ne faut pas manquer d’en faire le tour. De la route, on aperçoit au loin l’île de Cézembre, où se dressait un fort allemand pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, elle n’est pas accessible car il y a encore des mines dedans.

En bordure de la “route” se trouvent les statues des grands corsaires de Saint-Malo, comme René Duguay-Trouin ou Robert Surcouf (c’est là que je les ai “rencontrés”). Ou des explorateurs comme Jacques Cartier, le découvreur du Canada en voyage à la recherche d’un passage dans la région de Terre-Neuve vers la Chine en 1534.

Dans la partie sud de l’enceinte (du bastion Saint-Philippe au bastion Saint-Louis) on trouve les “maisons corsaires”. C’étaient les demeures des riches armateurs et corsaires de l’âge d’or de la ville. Bien entendu, les façades de granit que vous apercevrez depuis le sentier du littoral ont été reconstruites après la Seconde Guerre mondiale. L’un d’eux, l’Hôtel Magon, a été conservé intact après la guerre et se visite. Il compte pas moins de 7 étages et… 29 cheminées ! Il y a même des légendes de trésors secrets qui s’y cachent.

5. L’îlot du Grand Bé et le tombeau de Chateaubriand

Au milieu de votre promenade du sentier côtier, vous pouvez descendre jusqu’à la plage de Bon Secours, avec sa grande piscine naturelle, et marcher jusqu’à l’îlot de Grand-Bé : uniquement possible qu’à marée basse (il faut toujours penser aux marées en Bretagne).

Là, une simple dalle tournée vers la mer surmontée d’une croix de granit marque le tombeau de François-René de Chateaubriand, l’écrivain considéré comme le fondateur du romantisme dans la littérature française et né à quelques pas du château de Saint-Malo. Sur l’îlot, il y a aussi de belles vues vers la mer et la citadelle fortifiée.

6. La vieille ville

Le sentier se termine à la Grand-Porte, d’où peut commencer votre promenade à travers la ville à l’intérieur des murs. La vieille ville est assez petite, vous pourrez donc parcourir pratiquement toutes ses rues lors de votre exploration.

De nos jours, il reste 182 des 865 maisons avant les bombardements alliés. 60% des bâtiments ont été totalement détruits et 20% gravement endommagés. Pourtant, la reconstruction a fait des miracles : vous ne remarquerez pratiquement pas la différence.

Vous pouvez aller à la recherche de certains des bâtiments d’origine. Comme la chapelle Saint-Aaron, du 17ème siècle, au point culminant du centre historique à l’endroit où, selon la tradition, le saint lui-même a construit le premier ermitage. Ou l’Hôtel André Désilles, également du 17ème, aujourd’hui bibliothèque. Ou les quelques maisons à pans de bois qui ont survécu à l’incendie de 1661, rue Pélicot. A proximité se trouve la Maison Internationale des Poètes et des Ecrivains, aussi construite en bois, réutilisant les matériaux des navires.

vieille ville saint malo

La maison natale de Chateaubriand est un autre des derniers exemples de construction en bois. De là, vous pouvez retourner sur la place du château et voir Chateaubriand (sa statue).

Parmi toutes les maisons de la vieille ville, mon coup de cœur est la Maison de la Duchesse Anne du 15ème siècle (2 cour La-Houssaye), avec sa tour circulaire et son petit balcon à pans de bois. Elle est nommée ainsi car la duchesse y aurait séjourné pendant la construction du château. En dépit d’être si belle, il n’y avait personne dans ce quartier quand j’y suis allée. Il n’y a pas de commerces… On l’appelle aussi “Maison des Hollandais” car les rois hollandais y séjournaient en visite, ou “Maison du Cheval Blanc”. Regardez les coins avec leurs statuettes de musiciens jouant des instruments typiquement bretons.

Si vous voulez faire une pause après avoir visité Saint Malo et sa vieille ville, je vous conseille d’aller au Café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port au 3 rue Sainte Barbe. C’est un endroit très agréable, insolite et surprenant à ne pas manquer à St Malo.

7. La cathédrale Saint-Vincent

Parmi tous les édifices du centre historique de Saint-Malo, il en est un à ne pas manquer : la cathédrale Saint-Vincent. Sa grande flèche est visible de presque tous les points de la ville. Ses travaux ont commencé au 12ème siècle, ils se sont terminés au 18ème siècle et ce que l’on peut voir aujourd’hui est presque entièrement le résultat d’une restauration après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. En fait, la cathédrale n’a rouvert qu’en 1978 ! Si la construction a été longue, la reconstruction n’a pas été moindre…

Si vous remarquez quelque chose d’étrange dans la cathédrale de Saint-Malo, c’est parce que le chœur n’est pas aligné avec la nef, chose très inhabituelle. C’est parce qu’il est construit directement sur la roche et suit sa forme naturelle.

A l’intérieur de l’église, au sol, une mosaïque indique l’endroit où l’évêque de Saint-Malo a béni Cartier avant son voyage. De plus, dans une chapelle du déambulatoire vous trouverez le tombeau du découvreur et aussi celui du corsaire Duguay-Trouin. Autres détails à regarder : les vestiges du cloître médiéval, les vitraux contemporains, les cloches d’origine récupérées après l’effondrement du clocher à la guerre et la statue originale en bois de la Vierge de la Grand-Porte dont je vous ai déjà parlé plus tôt dans cet article, du 15ème siècle.

8. Le phare Môle des Noires

L’une des images les plus typiques de Saint-Malo est celle du phare Môle des Noires, situé au bout du brise-lames qui protège le port de la ville. On peut le voir au-dessus des murs, mais je vous recommande de vous promener jusqu’au bout du quai.

phare mole des noirs

9. L’Étoile du Roy

A l’extérieur de la ville fortifiée, tout près de l’office de tourisme, on ne peut s’empêcher de remarquer la grande frégate corsaire amarrée dans le port : ses 47 m de long et ses couleurs criardes ne passent pas inaperçues. En fait, vous la verrez sûrement déjà du haut du mur.

Le nom est aussi grandiloquent : Étoile du Roy. Mais je suis désolée de vous décevoir : ce n’est pas original ! Et… elle n’est pas française non plus ! Cette frégate a été construite en Turquie pour un film, elle est également apparue dans une série anglaise et est la copie d’une frégate britannique du 18ème siècle, le HMS Blandford. C’est maintenant un musée, vous pouvez visiter l’intérieur. Vous pouvez en savoir plus sur cette page.

etoile du roy st malo

10. Les plages de Saint-Malo

Le centre historique de Saint-Malo est entouré de plages. De la plus petite plage de Bon Secours avec sa piscine naturelle, et la plage attenante du Mole, près du mur, à la plage des Bas-Sablons, au sud. Mais la plus grande est celle du nord, qui change de nom : plage de l’Éventail près du mur, puis Grande Plage du Sillon et, plus à l’est, Plage de la Hoguette et Plage Rochebonne. Au total, environ 3 km de plage de sable et de promenade dans la baie.

La première chose qui attire l’attention est les brise-lames, construits avec des rondins de chêne au 19ème siècle pour protéger la digue (sous la promenade) de la force de la mer. Comme les icebergs, il y a plus de bois sous le sable qu’on ne le voit au-dessus ! Après tout, il faut se protéger des vagues et des plus grandes marées d’Europe !

11. Les quartiers plus éloignés

Si vous vous éloignez du centre historique, vous rejoindrez le quartier de Paramé, où se situe le Grand Hôtel des Thermes, avec ses bains marins et son centre de thalassothérapie. Des thermes qui ont donné une autre période de splendeur à la ville à la fin du 19ème siècle, quand environ 700 villas ont été construites dans ses environs, une cinquantaine de palais de voyageurs, un Grand Casino (effondré en 1937) et deux lignes de tramway.

Le prochain quartier est Rothéneuf. Il y a la Pointe de la Varde, la maison-musée de Jacques Cartier et surtout les Rochers Sculptés de Rothéneuf. 300 figures de guerriers, pirates et monstres marins sculptés directement dans le rocher de la plage en 1870.

Rotheneuf rocher sculpté

Une journée ici signifie que vous terminez par un coucher de soleil sur la plage : ce sera une image que vous n’oublierez pas facilement. Et un moment de quiétude après avoir fini de visiter Saint Malo et son centre historique toujours bondé de touristes.

coucher de soleil saint malo

12. Le quartier Saint-Servan, la corniche d’Alet et la tour Solidor

L’origine de Saint-Malo ne se trouve pas dans la place qu’occupe aujourd’hui son centre historique. Il faut aller un peu plus au sud, vers le vieux quartier de Saint-Servan qui, comme Paramé, a rejoint Saint-Malo dans les années 1960. C’est là, à l’embouchure de la Rance, sur la presqu’île d’Alet, que s’est implantée la première implantation romaine au Ier siècle. Le centre actuel de Saint-Malo n’a été occupé qu’au 12ème siècle.

Alet était une cité épiscopale avant Saint-Malo. En effet, Saint-Malo doit son nom au moine et évangélisateur gallois Mac Low qui devint évêque d’Alet vers le 6ème siècle.

Il faut faire tout le tour de la corniche d’Alet en partant de l’accès au sentier du Port de Sablons. On profite ainsi de ses belles vues vers Saint-Malo, Dinard, l’estuaire et la mer entre les vestiges de l’enceinte romaine et les sorties d’abris, casemates et galeries souterraines de la Seconde Guerre mondiale. Au sommet de la presqu’île, vous pourrez visiter le Mémorial 39-45, dans l’ancien fort d’Alet du 18ème siècle utilisé par les Allemands pendant la guerre.

Au bout de la boucle, vous passerez devant les vestiges de l’ancienne cathédrale et arriverez à la tour Solidor. Le triple donjon surplombant la Rance, construit au 14ème siècle pour contrôler le passage des navires dans l’estuaire, est aujourd’hui un musée. C’est le seul qui subsiste, hormis une des tours du château, des fortifications médiévales de Saint-Malo.

que voir à saint malo

13. Le grand aquarium de Saint Malo

Si vous venez visiter Saint Malo avec des enfants, je vous recommande vivement d’aller au Grand Aquarium de Saint-Malo, où vous pourrez rencontrer plus de 600 espèces marines qui peuplent les écosystèmes les plus incroyables, comme les profondeurs abyssales ou les mangroves, et qui sont représentées dans neuf salles de une visite ludique et pédagogique.

Le Grand Aquarium doit son nom à la fois à l’immense bassin de requins et de tortues et au Nautibus, un sous-marin jaune qui vous emmène dans un passionnant voyage sous-marin. Au sein des installations, qui occupent plus de 4000 mètres carrés, vous trouverez également un restaurant-crêperie et une boutique de souvenirs.

Visiter Saint Malo et ses alentours : que voir dans les environs

Si la ville regorge de merveilles, il y a bien d’autres endroits à voir autour de Saint-Malo. De Dinard, avec ses vues vers Saint-Malo même, à Cancale, célèbre pour ses huîtres, en passant par Saint-Suliac, l’un des plus beaux villages de Bretagne.

Et, bien sûr, la baie du Mont-Saint Michel et le Mont-Saint Michel lui-même, accès à la Normandie. Sans oublier le Cap Fréhel à l’est ou Dinan au sud.

dinan
Dinan

Où séjourner pour visiter Saint Malo

Une bonne option est de dormir dans le centre historique de Saint-Malo, pour avoir tout à portée de main. Mais, si vous voulez être un peu plus calme et profiter de ce magnifique coucher de soleil sur la plage, je vous recommande le quartier Paramé. Si le Grand Hôtel des Thermes est dans votre budget, vous pouvez le choisir, ou faire un autre choix ICI.

Dans notre cas, nous avons séjourné aux Charmettes, un hôtel familial qui, bien qu’il dispose de petites chambres (du moins la nôtre) propose un bon petit-déjeuner et se trouve juste en face de la mer. Le parking à l’intérieur coûte 10 euros, mais il y a beaucoup d’espace pour se garer dans la rue et la nuit c’est gratuit. Ici, vous pouvez consulter disponibilité et prix.

Restaurants et bars à Saint-Malo : où aller

Idem pour les restaurants, ils sont nombreux dans le centre de Saint-Malo. Mais, n’ayant mangé en ville qu’une seule fois, et pour le dîner, nous avons décidé de rester sur la plage. En fait, l’hôtel que nous avions choisi dispose d’un restaurant avec accès depuis la promenade et vue sur la mer. Même si vous n’y passez pas la nuit, je vous conseille le restaurant Les Charmettes, avec une bonne cuisine de fruits de mer et des prix raisonnables.

Vous ne pouvez pas quitter Saint-Malo sans goûter au moins une fois des fruits de mer. Un autre endroit pour en profiter est Le Chalut, un restaurant étoilé Michelin situé au cœur de la vieille ville. N’oubliez pas de regarder sa façade en bois bleu vif, qui cache une ambiance chaleureuse qui vous séduira dès votre arrivée. Que vous aimiez les pétoncles, le crabe, les crevettes ou le homard, vous trouverez ici de merveilleux plats savamment préparés par le chef Jean-Philippe Foucat. Malgré sa renommée, les prix sont adaptés à tous les budgets.

A l’origine, les crêpes et galettes viennent de Bretagne et sont des douceurs que l’on peut déguster en flânant dans la vieille ville de Saint-Malo. Servis avec une variété de garnitures, comme du sucre ou de la confiture pour les crêpes et du beurre avec des saucisses de porc pour les galettes, ils constituent un repas copieux, traditionnellement accompagné d’un délicieux cidre local. Les crêperies abondent dans la vieille ville, mais Le Tournesol sur la rue des Marins et Margaux sur la place du Marché aux Légumes sont à ne pas manquer.

La vieille ville de Saint-Malo regorge également de bars fabuleux (dont le Café du coin d’en bas de la rue du bout de la ville d’en face du port au 3 rue Sainte Barbe) où vous pourrez prendre un verre (ou plus). Parmi les plus courus, se distingue La Belle Époque de la rue de Dinan, un agréable bar servant de la bière locale et des rhums maison autour d’un feu de joie en hiver. Si vous souhaitez déguster des cocktails originaux entourés d’une décoration pensée dans les moindres détails, votre bar est La Fabrique de la rue de Chartres. Enfin et surtout, l’Ar Koad de la rue du Boyer : un bar incontournable pour les amateurs de whisky, puisqu’il propose des marques de whisky du monde entier, dont le local Naguelann.

Parkings et où se garer gratuitement à Saint-Malo

Se garer à Saint-Malo peut être un peu délicat si vous voulez le faire gratuitement ou pour pas cher, surtout en saison estivale. Il y a trois très grands parkings juste à côté du mur. Mais, si vous voulez payer un peu moins cher, vous pouvez rechercher les rues adjacentes. La rue Quai Duguay-Trouin et les rues qui la traversent sont une très bonne option. Nous y avons trouvé pas mal de places le week-end de fin juin. Attention : il faut se garer avec le nez de la voiture face à la route. C’est gratuit les dimanches et jours fériés et les nuits de 19h00 à 9h00, sinon, si vous vous garez 8h maximum cela n’atteint pas 4€ (3,60€ pour nous).

Maintenant vous êtes prêt à visiter Saint Malo : la cité corsaire vous attend pour une découverte de son patrimoine et de sa côte !

D’autres photos prises lors de ma visite de Saint Malo

saint malo vue du ciel

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