Tropical beach

Visiter Villamartin : que faire et que voir dans la ville et les environs ?

Villamartín ne joue pas la même partition que Grazalema, Zahara de la Sierra ou Arcos de la Frontera. Ici, pas de falaise couronnée d’un château ni de ruelles transformées en décor de carte postale. La ville possède un autre talent : elle se trouve exactement là où la campagne de Cadix commence à se froisser pour annoncer les montagnes de la Sierra.

Cette position explique beaucoup de choses. Depuis des millénaires, les hommes passent, cultivent, commercent et s’installent dans ce secteur traversé par le Guadalete. Villamartín conserve ainsi un dolmen vieux de six millénaires, une forteresse médiévale, plusieurs édifices religieux, un musée archéologique et des chemins le long du fleuve.

Ajoutez Bornos, El Bosque, Prado del Rey, Arcos de la Frontera et le parc naturel de la Sierra de Grazalema dans un rayon assez court : vous obtenez une base très agréable pour découvrir cette partie intérieure de la province de Cadix.

Villamartín, une ville née sur un très ancien carrefour

Ne commencez pas votre visite en 1503. Ce serait arriver avec quelques milliers d’années de retard.

Les environs étaient occupés dès la Préhistoire. Le champ mégalithique d’Alberite témoigne d’une société agricole installée dans la vallée du Guadalete dès le Ve millénaire avant notre ère. Le site de Torrevieja a également livré des traces d’occupations successives, depuis la Préhistoire jusqu’aux périodes protohistorique et antique.

Le nom de Villamartín apparaît dans les documents médiévaux au XIIIe siècle. La ville actuelle, elle, prend véritablement forme le 4 février 1503. Ce jour-là, Séville organise le peuplement des terres du Campo de Matrera et les attribue à 118 colons venus pour beaucoup des localités voisines.

Cette création relativement tardive explique le visage du centre : vous ne trouverez pas un lacis médiéval aussi serré que dans certains villages de montagne. Villamartín s’est développée autour de rues plus ouvertes, de maisons blanchies à la chaux et de bâtiments liés à son rôle agricole et commercial. La forteresse de Matrera rappelle néanmoins une époque antérieure, lorsque cette zone se trouvait près de la frontière entre territoires chrétiens et royaume nasride de Grenade.

beau panneau Villamartin

Débutez votre visite sur la Plaza del Ayuntamiento

Pour comprendre Villamartín sans sortir immédiatement la voiture, commencez par la Plaza del Ayuntamiento. C’est le cœur de la ville et un bon point de départ pour une promenade dans le centre.

Vous y trouverez l’hôtel de ville, l’église de Las Angustias, l’office de tourisme, le marché couvert et une belle fontaine. Prenez quelques minutes pour observer les façades et l’organisation de la place avant de pousser la porte du marché.

La Plaza de Abastos occupe un bâtiment aménagé au début du XXe siècle à partir d’une ancienne demeure. Passez-y de préférence le matin, lorsque les étals fonctionnent encore. Fruits, légumes, viandes, produits locaux et conversations lancées d’un comptoir à l’autre donnent une tout autre lecture de Villamartín que celle offerte par les monuments.

Vous êtes ici dans une ville où l’agriculture n’appartient pas uniquement aux livres d’histoire. Elle continue de rythmer une bonne partie de la vie locale.

Montez jusqu’à Santa María de las Virtudes

Depuis la place, dirigez-vous ensuite vers la paroisse Santa María de las Virtudes. Sa construction commence peu après la fondation de la ville, durant la première moitié du XVIe siècle.

L’édifice mérite quelques explications, car il raconte presque à lui seul le changement de goût architectural de cette période. Les premières parties suivent encore une tradition gothique et mudéjare, avec trois nefs, des arcs et une charpente en bois. Le chantier adopte ensuite un langage Renaissance dans le transept et le chœur.

Ne regardez donc pas l’église comme un bâtiment conçu d’un seul trait. Elle ressemble plutôt à un livre dont les chapitres auraient été écrits par plusieurs générations.

Profitez également de la montée pour examiner les maisons blanches et certaines demeures plus ambitieuses. Villamartín possède plusieurs maisons-palais, notamment celles associées aux familles Topete et Ríos, qui rappellent la présence passée de propriétaires aisés dans cette ville agricole.

Entrez dans les églises de Las Angustias et de San Francisco

Revenez vers la Plaza del Ayuntamiento pour découvrir l’église de Nuestra Señora de las Angustias. Commencée au XVIIe siècle, elle appartenait autrefois à un couvent de franciscaines. Son architecture extérieure se montre assez sobre, tandis que son retable principal apporte une note beaucoup plus théâtrale.

Poursuivez ensuite vers l’église de San Francisco, installée dans ce qui fut un ensemble conventuel. Son patrimoine intérieur comprend plusieurs sculptures anciennes ainsi qu’un retable néoclassique installé au XIXe siècle.

Le bâtiment possède aussi une petite page d’histoire politique locale : la Constitution de Cadix y fut lue et jurée en septembre 1812, peu après le départ des troupes françaises.

Inutile de transformer votre promenade en marathon d’églises. Alternez les visites avec quelques rues, une terrasse ou un détour par le marché. Votre cou n’a aucune obligation de passer deux heures consécutives à contempler des voûtes.

église de Las Angustias

Visitez le Museo Histórico Municipal

Le Museo Histórico Municipal mérite bien plus qu’une visite par mauvais temps. Il donne du sens à plusieurs lieux que vous verrez ensuite autour de Villamartín.

Ses collections retracent l’histoire de la région depuis la Préhistoire et présentent des objets issus notamment d’Alberite, de Torrevieja et du secteur de Matrera. Outils préhistoriques, céramiques, vestiges antiques et pièces médiévales replacent la ville dans une histoire bien plus longue que celle de sa fondation officielle.

Passez-y avant de rejoindre le dolmen si votre emploi du temps le supporte. Vous comprendrez mieux ce que vous observerez sur le site archéologique.

Les horaires pouvant changer selon les périodes et les jours fériés, vérifiez-les avant votre passage.

Museo Histórico Municipal de Villamartin

Découvrez le dolmen d’Alberite

À quelques kilomètres du centre se trouve le site qui change totalement l’échelle du voyage : le dolmen d’Alberite.

Ce grand monument funéraire remonte à la fin du Ve millénaire avant notre ère. Sa galerie mesure environ vingt mètres et ses grandes dalles conservent des traces de peintures et de gravures. Des motifs géométriques, des représentations humaines et différents symboles ont été identifiés sur les pierres.

Les fouilles ont également révélé une particularité : cette imposante tombe n’accueillait que deux individus, accompagnés d’un mobilier funéraire élaboré.

Essayez d’imaginer le chantier. Il fallait extraire et transporter d’énormes blocs, organiser leur mise en place, décorer certaines pierres puis recouvrir le monument. Six mille ans plus tard, le résultat oblige encore à revoir quelques clichés sur les sociétés néolithiques.

L’accès au dolmen d’Alberite est libre et gratuit, sans horaire imposé. Le site se trouve toutefois à l’écart du centre de Villamartín : prévoyez une voiture pour vous y rendre facilement. Une fois sur place, vous pouvez prendre votre temps et découvrir le monument sans billet ni contrainte de visite.

Rejoignez le sanctuaire de la Virgen de las Montañas et Matrera

À environ huit kilomètres de Villamartín, le paysage commence franchement à changer. Les terres cultivées cèdent progressivement la place aux premiers reliefs.

Le sanctuaire de Nuestra Señora de las Montañas se trouve dans le secteur de Pajarete. Cette ancienne zone viticole possède une forte tradition religieuse et accueille chaque 8 septembre une grande romería.

Après la visite, poursuivez vers la forteresse de Matrera, installée sur une hauteur d’environ 526 mètres. Le château occupait une position stratégique entre la campagne sévillane et les terres proches du royaume de Grenade. Les murs que vous observez aujourd’hui montrent donc autant une histoire militaire qu’une histoire de frontières mouvantes.

Même si l’architecture vous passionne moyennement, venez pour le paysage. Depuis cette partie du territoire, la transition entre plaines agricoles et montagnes apparaît avec une netteté remarquable.

La randonnée d’environ 6 kilomètres aller-retour monte sur les pentes du cerro Pajarete, entre chênes, oliviers et anciens chemins ruraux. Le dénivelé tourne autour de 200 à 260 mètres selon le tracé choisi : rien d’insurmontable pour des marcheurs habitués, mais la dernière montée se montre plus caillouteuse et peut demander de vous aider des mains sur quelques passages. Votre récompense vous attend au sommet, avec une vue très large sur les environs.

Marchez le long du Guadalete

Vous souhaitez laisser les pierres tranquilles quelques heures ? Prenez le sendero « Villamartín de cara al río ». Ce parcours de trois kilomètres suit le Guadalete près de la ville. Le niveau est facile et l’itinéraire peut se parcourir à pied ou à vélo.

Vous longez une végétation de rive composée notamment de frênes, peupliers, tamaris, roseaux et lauriers-roses. Observez également les oiseaux : hérons, cigognes, poules d’eau et autres espèces fréquentent le secteur.

Le chemin croise aussi les traces d’anciens moulins et accompagne par endroits le tracé d’une ancienne ligne ferroviaire entre Jerez et Almargen qui ne fut jamais mise en service. Voilà une promenade idéale à faire en fin de journée, lorsque la lumière adoucit les champs et que la chaleur commence à desserrer son étreinte.

Explorez la cola del embalse de Bornos

Le Guadalete alimente ensuite l’embalse de Bornos. Sa partie amont forme un espace naturel protégé réparti entre Villamartín, Bornos et Arcos de la Frontera.

Les zones de tamaris accueillent plusieurs espèces d’oiseaux, dont plusieurs hérons, aigrettes, cormorans et limicoles. Prenez des jumelles si vous aimez l’observation ornithologique : elles auront plus de travail qu’au fond du coffre.

L’hiver ainsi que les premières et dernières heures de la journée offrent généralement les meilleures conditions pour observer l’avifaune. Ce secteur complète bien une journée consacrée au patrimoine. Le matin, dolmen et musée ; l’après-midi, rivière et zones humides. Vous passez de la Préhistoire aux oiseaux sans traverser la moitié de l’Andalousie.

Goûtez les « zopas » de Villamartín

Une visite de Villamartín sans passage par sa cuisine laisserait un trou assez gênant dans le programme.

Cherchez d’abord les « zopas », notamment celles à la tomate ou aux asperges. Malgré leur nom, ne vous attendez pas vraiment à une soupe liquide. Le pain occupe une place centrale dans cette préparation traditionnelle, dont la texture rappelle une masse épaisse cuisinée avec les autres ingrédients.

Goûtez également aux huevos glaseados, l’une des spécialités les plus singulières de Villamartín. Malgré leur nom, ils n’ont rien d’un dessert : il s’agit de morceaux d’œuf dur enveloppés d’une préparation proche de la béchamel, puis panés et frits jusqu’à obtenir une enveloppe dorée. Cette recette familiale se sert sous forme de tapa et fait partie des plats associés à la cuisine populaire de la ville. Vous pourrez en trouver dans plusieurs établissements de Villamartín : commandez-en une portion à partager, histoire de comprendre pourquoi un simple œuf peut ici susciter autant d’attachement.

Gardez ensuite une marge pour les pâtisseries. Roscos blancos, torpedos, piononos et autres douceurs remplissent depuis longtemps les vitrines des confiseries villamartinenses. Le plus grand danger de la journée ne viendra probablement ni du dolmen ni du château, mais de cette phrase parfaitement innocente : « On en prend juste deux pour goûter. »

Les fromages artisanaux de la Sierra de Cádiz occupent aussi une belle place dans la gastronomie locale. Villamartín accueille d’ailleurs Quesierra, un rendez-vous consacré aux producteurs de fromage de la région.

Vivez les fêtes locales de Villamartín

Si vous aimez découvrir une ville quand elle sort les guirlandes, les chevaux et les tenues de fête, septembre mérite une place de choix dans votre calendrier. Villamartín célèbre alors deux de ses rendez-vous les plus ancrés dans la vie locale. Le 8 septembre, la romería de Nuestra Señora de las Montañas conduit les habitants depuis la ville jusqu’au sanctuaire situé dans le secteur de Pajarete. Après la messe célébrée tôt le matin à Santa María de las Virtudes, de nombreux participants prennent la route à pied, à cheval ou en voiture décorée. L’arrivée près de l’ermitage donne lieu à une journée de rassemblement qui mêle dévotion, repas partagés et ambiance champêtre.

Quelques jours plus tard arrive le grand morceau de septembre : la Feria de Ganado y Fiestas de San Mateo, traditionnellement organisée du 21 au 23 septembre. Cette feria ne sort pas d’un calendrier touristique inventé récemment. Des documents attestent déjà son existence en 1589, et son histoire se confond avec celle de l’élevage dans la campagne de Villamartín. Dès le XVIe siècle, négociants et éleveurs venaient y vendre et acheter du bétail. Cette origine agricole explique encore aujourd’hui la place occupée par les chevaux et le monde rural pendant les festivités.

Durant la feria, Villamartín change franchement de rythme. Le recinto ferial accueille animations, musique, repas, rencontres et longues soirées qui se poursuivent bien après le coucher du soleil. Le rendez-vous conserve également son volet agricole grâce à Equisierra, consacré notamment à l’élevage et au cheval. On y retrouve des présentations de bétail ainsi que des concours morphologiques de chevaux de pure race espagnole et hispano-arabe. Même si vous n’avez jamais débattu avec passion de la ligne d’un jarret équin, l’atmosphère mérite le détour.

D’autres fêtes ponctuent l’année. La Semana Santa donne lieu à plusieurs processions, avec un moment très attendu le dimanche de Pâques sur la Plaza del Ayuntamiento. Le Carnaval apporte chirigotas, comparsas, costumes et chansons satiriques dans la plus pure tradition gaditane. En hiver, les célébrations de Noël se concentrent dans le centre, avec illuminations, crèche et animations. Mais pour saisir toute l’énergie de Villamartín, septembre a un sérieux avantage : entre la romería et la Feria de San Mateo, la ville montre un visage que vous ne verrez à aucune autre période de l’année.

Que voir autour de Villamartín ?

La situation de la ville vous donne accès à plusieurs excursions faciles. Plutôt que de multiplier les kilomètres, choisissez une direction par demi-journée ou par journée.

Bornos, entre palais et lac

Bornos se trouve à environ onze kilomètres par la route. Commencez par le Castillo Palacio de los Ribera et ses jardins Renaissance, organisés en terrasses avec bassins, escaliers et végétation.

Descendez ensuite vers le lac. L’eau change complètement le décor après les terres agricoles entourant Villamartín.

Vous pouvez combiner Bornos avec la zone naturelle située à la queue de son réservoir. Le trajet est court et forme une excursion agréable pour une matinée ou une fin d’après-midi.

Prado del Rey pour poursuivre vers la montagne

Prado del Rey se situe à une douzaine de kilomètres de Villamartín. Son emplacement marque encore davantage l’entrée dans la Sierra de Cádiz.

Arrêtez-vous pour parcourir son centre avant de continuer vers El Bosque ou Benamahoma. Cette succession fonctionne bien si vous voulez voir plusieurs paysages dans une même journée sans passer votre temps sur la route.

El Bosque et le río Majaceite

À environ vingt kilomètres de Villamartín, El Bosque ouvre la porte du parc naturel de la Sierra de Grazalema.

La commune sert de départ à l’un des itinéraires les plus connus du secteur, le sentier du río Majaceite, qui rejoint les environs de Benamahoma en suivant un cours d’eau bordé d’une végétation dense.

Consultez toutefois l’état du parcours avant votre départ. Des travaux ou interventions d’entretien peuvent entraîner des fermetures temporaires de certains tronçons.

Arcos de la Frontera, pour changer d’échelle

Comptez environ 24 kilomètres pour rejoindre Arcos de la Frontera. Ici, le décor gagne soudainement en verticalité.

Le vieux centre occupe un éperon rocheux dominant la vallée du Guadalete. Promenez-vous dans les rues du quartier historique, gagnez les belvédères et prenez le temps d’observer l’impressionnante implantation de la ville au-dessus de la plaine. Prévoyez au minimum une demi-journée. Arcos supporte mal les visites chronométrées.

Zahara de la Sierra et Grazalema pour une journée de montagne

Si vous disposez d’une journée entière, partez vers Zahara de la Sierra ou Grazalema.

Zahara se trouve à environ 34 kilomètres de Villamartín. Son village blanc grimpe sous les vestiges de sa forteresse, face à un vaste réservoir. Grazalema se situe à un peu moins de quarante kilomètres par la route et vous plonge directement dans les paysages calcaires du parc naturel.

Les routes y sont sinueuses. Ne raisonnez donc pas seulement en kilomètres : trente-cinq kilomètres dans la Sierra ne ressemblent pas du tout à trente-cinq kilomètres sur une autoroute.

Combien de temps prévoir pour visiter Villamartín ?

Accordez une journée à la ville et à son territoire proche si vous voyagez à un rythme soutenu.

Commencez le matin par le centre, le marché et le musée. Partez ensuite vers le dolmen d’Alberite. Après le déjeuner, rejoignez le sanctuaire et Matrera avant de terminer près du Guadalete.

Avec deux jours, gardez cette première journée puis consacrez la seconde à Bornos et Arcos, ou prenez la direction d’El Bosque et de la Sierra de Grazalema.

Trois jours ouvrent davantage le jeu : ajoutez Zahara de la Sierra, Grazalema ou plusieurs petites randonnées.

Villamartín fonctionne alors très bien comme point de départ. Vous dormez dans la campagne et rayonnez chaque jour vers un paysage différent.

Questions fréquentes

Villamartín fait-elle partie des villages blancs de Cadix ?

Oui. Villamartín se trouve sur le territoire des Pueblos Blancos de la province de Cadix. Son architecture comporte de nombreuses maisons blanchies à la chaux, même si son centre présente un visage moins escarpé que Grazalema ou Zahara de la Sierra.

Peut-on visiter Villamartín sans voiture ?

Vous pouvez découvrir le centre à pied et des liaisons en bus existent avec plusieurs communes de la région. Une voiture apporte néanmoins plus de liberté pour rejoindre le dolmen d’Alberite, Matrera, le sanctuaire, Bornos et les villages de la Sierra.

Quel est le site à ne pas manquer à Villamartín ?

La Plaza del Ayuntamiento mérite clairement la première place. Véritable cœur de Villamartín, elle rassemble plusieurs repères de la ville et offre un bon aperçu de son ambiance quotidienne. Prenez le temps d’y observer l’hôtel de ville, l’église de Las Angustias et les façades qui encadrent la place, puis prolongez la promenade dans les rues voisines. C’est aussi un endroit agréable pour faire une pause en terrasse et regarder la ville vivre, ce qui en dit parfois bien plus qu’une longue liste de monuments.

Villamartín convient-elle pour rayonner dans la Sierra de Cádiz ?

Oui. Bornos se trouve à environ 11 kilomètres, Prado del Rey à une douzaine, El Bosque à environ 19 kilomètres, Arcos de la Frontera à quelque 24 kilomètres et Grazalema à moins de 40 kilomètres par la route. Cette position facilite les excursions d’une demi-journée ou d’une journée.

Peut-on faire de la randonnée près de Villamartín ?

Oui. Commencez par le sentier qui longe le Guadalete près de la ville. Pour marcher plus, dirigez-vous vers El Bosque, Benamahoma et le parc naturel de la Sierra de Grazalema. Vérifiez toujours l’état des itinéraires avant votre départ, certains tronçons pouvant fermer temporairement pour entretien.

Michaëla

Article de Michaëla

Passionnée de nature, de découvertes et de grands espaces, je parcours la France et le monde avec Vincent à la recherche de lieux qui méritent le détour. J'aime partager des conseils pratiques, des itinéraires, des idées de visites et des bonnes adresses pour vous aider à préparer vos prochaines escapades.